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Sacres épiscopaux du 1er juillet 2026 à Écône (Valais, Suisse) : une grande source d’espérance pour la

06-07-2026 13:06

Civitas International

Sacres épiscopaux du 1er juillet 2026 à Écône (Valais, Suisse) : une grande source d’espérance pour la suite de l’opération survie de la Tradition

OMNIA INSTAURARE IN CHRISTO - Le mot d'ordre de saint Pie X est à nouveau en marche !

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Sacres épiscopaux du 1 er juillet 2026 à Écône (Valais, Suisse) : une grande source d'espérance pour la suite de l'opération survie de la Tradition

« Lorsque l'organisation du monde, écrit l'abbé Journet 1 , est en disharmonie avec la fin naturelle de l'homme, presque personne, à l'exception des saints et des martyrs ne peut éviter le péché mortel et demeurer dans la charité. Mais lorsque l'organisation du monde est répondant aux exigences de la Vie divine des âmes, alors c'est par milliers que les chrétiens peuvent vivre et mourir dans l'amour de Dieu. Ils ont la force d'accomplir leur devoir en compagnie des autres et d'accomplir des actes héroïques de vertus à certains moments exceptionnels, alors qu'ils eussent été trop faibles pour affronter l'effroyable courant anti-surnaturel d'un monde naturaliste perverti . La charité nous invite donc à faire tous nos efforts pour restaurer un ordre social chrétien 2 . »

 

Combien de temps l'opération survie de la Tradition durera-t-elle encore ? Monseigneur Lefebvre nous l'a dit et répété : lorsque la Tradition aura retrouvé sa place à Rome, lorsque la vraie lumière de la Tradition aura dissipé les ténèbres de l'influence moderniste qui obscurcissent le ciel de la Rome éternelle. Lorsque les plus hautes autorités romaines seront guéries du naturalisme qui domineront leurs intelligences et leurs volontés.

 

« Le naturalisme affirme que notre vie la plus élevée est la vie de la raison humaine, et nie par conséquent qu'il y ait eu une chute quelconque ou perte de la Vie surnaturelle, ou du moins que nous puissions le savoir. Le naturalisme affirme dans cette logique qu'il est indifférent d'adorer ou pas Notre Seigneur Jésus-Christ, ou il nie que Celui-ci ait institué une société supranationale pour proclamer le Plan divin pour l'Ordre dans le monde et pour diffuser cette Vie divine qui seule nous permet d'être des hommes de bonne moralité, comme c'est notre devoir 3 . »

 

Or l'idée de la raison humaine établie en autorité suprême implique nécessairement l'autonomie de l'individu et de la société à l'égard de toute autorité religieuse. Quant au modernisme, il n'est rien d'autre que l'application de ce principe à la foi, puisqu'il soumet la Révélation et les dogmes aux jugements de la conscience et de la critique historique, et aboutit ainsi inévitablement au naturalisme 4 .

 

C’est pour cela que Mgr Lefebvre disait que « Vatican II, c’était 1789 dans l’Église », rappelant ainsi que le concile n’était que l’aboutissement de la Révolution. Aussi est-ce pour cela que la Tradition est nécessairement contre-révolutionnaire et condamne donc non seulement le modernisme dogmatique, mais aussi le modernisme moral, le modernisme juridique et le modernisme social5.

 

La tâche de l’Église militante ne se limite donc pas au plan religieux, bien qu’il soit premier6. Pour que la Tradition retrouve ses droits à Rome, tous les fidèles catholiques, clercs et laïques, doivent donc mettre tous leurs efforts, chacun selon sa vocation et son devoir d’état, à œuvrer activement pour la restauration du Règne social de Notre Seigneur Jésus-Christ, ainsi que nous le rappelle magistralement la profession de foi du 24 juin 2026 de la FSSPX.

 

Et en son point 148 : « C’est pourquoi il ne suffit plus aujourd’hui d’affirmer les vérités catholiques en termes généraux, sans dénoncer parallèlement les erreurs qui tentent de les corrompre. La charité envers les âmes exige la clarté de la vérité totale, sans aucune ambiguïté7. »

 

« Oui, sans doute, aux hommes cela est impossible, mais non à Dieu ; car tout est possible à Dieu8. »

 

Ubi caritas vera, Deus ibi est9. Dans cette mer déchaînée de la seconde phase de l’opération survie de la Tradition, la charité reste donc notre phare. Très concrètement : notre phare, c’est le Saint Sacrifice de la Messe, et c’est à la Sainte Communion, qui la complète, ainsi qu’au Sacrement de la Confession10, que nous trouvons le grand secret de la charité, source de grâces, de Vie surnaturelle pour les individus, les familles et les sociétés.

 

C’est donc par le Saint Sacrifice de la Messe, et en implorant le secours de la Très Sainte Vierge Marie11, que nous serons assurés de recevoir toutes les ressources nécessaires pour contribuer à la restauration de la Royauté sociale de Notre Seigneur Jésus-Christ, et que nous pourrons plus aisément et plus patiemment accomplir ce que Dieu attend de chacun de nous : rester fidèles à l’Église de toujours et, par ce moyen, sauver notre âme12.

 

 

Saint Pie X, priez pour nous.

Notre Dame de la Salette, priez pour nous.

 

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 1 Charles Journet (1891-1975) est un prêtre, théologien et cardinal suisse, parmi les plus grandes figures catholiques du XXᵉ siècle. Ordonné en 1917, il enseigne la théologie à Fribourg et y fonde la revue néo-thomiste Nova et Vetera (1926). Créé cardinal par Paul VI en 1965, il participe activement au Concile Vatican II. D'abord ultramontain, antilibéral et contre-révolutionnaire, l'abbé Journet finira par succomber aux sirènes du modernisme. Cette inquiétante chute n'est certainement pas sans rapport avec la profonde amitié et la collaboration intellectuelle qu'il entretenait avec le philosophe Jacques Maritain (1882-1973). En effet, comme ce dernier, et à partir du milieu des années 30 – par une influence réciproque –, il deviendra un grand apôtre de la nouvelle religion conciliaire, contredisant par là toutes les positions qu'il suivrait et défendrait âprement dans sa jeunesse. - Ainsi donc, que celui qui croit être debout prend garde de tomber (1 Co 10,12) .

 

2  « L'Ordre social chrétien », Nova et Vetera (1931), p. 377, cité par le RP Denis Fahey, CSSp., dans son maître ouvrage Le Corps mystique du Christ et la réorganisation de la société (1945), p. 45 (Tome I, ESR, 2011), lecture que feu Mgr Tissier de Mallerais recommandait vivement à tous les jeunes fidèles, spécialement à ceux appelés au sacerdoce ou à exercer des responsabilités au sein de la Cité.

 

3 RP Denis Fahey, CSSp., Le Corps mystique du Christ et la réorganisation de la société (1945), p. 42, Tome I, ESR, 2011

 

4  «  C'est ici que le naturalisme du modernisme, que nous avons dénoncé dès la première page, va éclater dans tout son jour. Toute la série d'erreurs que nous venons d'analyser et qui aboutissait graduellement et logiquement à la négation de Dieu, de l'âme et de la science morale, n'était qu'un préambule et une préparation savante à la négation de la possibilité même du surnaturel. Sans la personnalité divine, en effet, et son action providentielle sur le monde, on ne peut plus comprendre ni la révélation extérieure, ni les motifs de crédibilité, tels que le miracle. Il faut donc les renvoyer à la légende, et leur trouver des explications naturelles. Les modernistes n'y ont pas manqué… » - Mgr Farges, Le Modernisme. II. L'Encyclique Pascendi , dans le Dictionnaire apologétique de la foi catholique , t. III, Paris, Beauchesne, 1916 

 

5 « (…) Combien sont-ils, en effet, ceux qui admettent la doctrine catholique sur l'autorité civile et le devoir de lui obéir, le droit de propriété, les droits et devoirs des ouvriers de la terre et de l'industrie, les relations réciproques des États, les rapports entre ouvriers et patrons, les relations du pouvoir religieux avec le pouvoir civil, les droits du Saint-Siège et du Pontife romain, les privilèges des évêques, enfin les droits du Christ Créateur, Rédempteur et Maître, sur tous les hommes et tous les peuples ? Et même ceux-là, dans leurs discours, leurs écrits et tout l'ensemble de leur vie, agissent exactement comme si les enseignements et les ordres promulgués à tant de reprises par les Souverains Pontifes, notamment par Léon XIII, Pie X et Benoît XV, avaient perdu leur valeur première ou même n'avaient plus du tout à être pris en considération. Ce fait révèle comme une sorte de modernisme moral, juridique et social ; Nous le condamnons aussi formellement que le modernisme dogmatique. Il les faut donc remettre en vigueur, ces enseignements et ces prescriptions ; il faut réveiller dans toutes les âmes cette flamme de la foi et de la charité divine, indispensable pour la pleine intelligence de ces doctrines et l'observation de ces ordres. (…) » - Pie XI, Lettre Encyclique du 23 décembre 1922 Ubi Arcano Dei Concilio , De la paix du Christ dans le Règne de Dieu

 

6 « (…) La doctrine catholique affirme, non pas la séparation entre le surnaturel et le naturel, mais leur distinction et leur liaison. Pour l'Église catholique, il n'y a pas de contradiction inévitable entre la grâce invisible et l'organisation visible, entre la liberté intérieure et le pouvoir extérieur, entre le monde surnaturel et l'univers matériel. Le Royaume de Dieu parmi nous consiste essentiellement et principalement en la société surnaturelle de l'Église catholique, et secondairement, et comme conséquence de l'influence de l'Église, en une organisation de la vie sociale, politique et économique des États en accord avec le divin Plan pour l'Ordre.  (…) » - RP Denis Fahey, CSSp., Le Corps mystique du Christ et la réorganisation de la société (1945), p. 15, Tome II, ESR, 2011

 

7 « (…) En ce bas monde, il n’y aura jamais de paix parfaite : Jésus-Christ nous en a averti. Lorsque la guerre est finie sur un point, elle recommencera sur un autre. Si l’on réussit à tuer le diable, ce qui n’est pas facile, on fera disparaître bien des inconvénients. En attendant, résignons-nous à assister à des luttes interminables et à entendre rebâcher les mêmes vérités. Les vérités ne pouvant pas mourir et le monde en ayant toujours besoin, il faudra les répéter sans cesse. Si cela nous ennuie, songeons qu’au ciel, nous n’aurons que la même Vérité à contempler éternellement. (…) » - Luigi, Du modérantisme, ou de la fausse modération, p. 6, Le Franc-Parleur, 1873

 

8 Marc, X, 27.

 

9 Ubi caritas figure dans la liturgie du Jeudi saint, plus particulièrement au cours du rite du Mandatum (lavement des pieds), célébré après la Messe in Cena Domini dans la liturgie romaine traditionnelle. Cette liturgie célèbre les mystères de la dernière Cène de Notre Seigneur Jésus-Christ avec ses Apôtres, au cours de laquelle Il institua le Très Saint Sacrement de l'Eucharistie et le sacerdoce ministériel, tout en donnant l'exemple de la charité et de l'humilité par le lavement des pieds. L'hymne est généralement attribué à saint Paulin d'Aquilée. L'antienne latine Ubi caritas est vera, Deus ibi est se traduit par : « Là où la charité est véritable, Dieu est présent. » Elle exprime le lien intime entre la charité fraternelle qui unit tous les baptisés au sein du Corps mystique de Notre Seigneur Jésus-Christ et la Présence réelle, véritable et substantielle du Christ dans le Très Saint Sacrement de l'autel. Cette charité trouve sa source dans le Saint Sacrifice de la Messe, renouvellement sacramentel et non sanglant de l'unique Sacrifice du Calvaire.

 

10  « C’est ce qui résulte de la doctrine erronée d’après laquelle il ne faut pas faire tant de cas de la confession fréquente des fautes vénielles (…). Nous tenons à recommander ce pieux usage introduit par l’Église sous l’impulsion du Saint-Esprit, de la confession fréquente, qui augmente la vraie connaissance de soi, favorise l’humilité chrétienne, tend à déraciner les mauvaises habitudes, combat la négligence spirituelle et la tiédeur, purifie la conscience, fortifie la volonté, se prête à la direction spirituelle, et, par l’effet propre du sacrement, augmente la grâce. Que ceux donc qui diminuent l’estime de la confession fréquente parmi le clergé sachent qu’ils font là une œuvre contraire à l’Esprit du Christ et très funeste au Corps mystique de notre Sauveur. » - Pie XII, Lettre Encyclique L’Église, Corps Mystique du 29 juin 1943 (827).

 

11 « [55] Enfin Dieu veut que sa sainte Mère soit à présent plus connue, plus aimée, plus honorée que jamais elle n’a été ; ce qui arrivera sans doute, si les prédestinés entrent, avec la grâce et la lumière du Saint-Esprit, dans la pratique intérieure et parfaite que je leur découvrirai par la suite. Pour lors, ils verront clairement, autant que la foi le permet, cette belle étoile de la mer, et ils arriveront à bon port, malgré les tempêtes et les pirates, en suivant sa conduite ; ils connaîtront les grandeurs de cette souveraine, et ils se consacreront entièrement à son service, comme ses sujets et comme ses esclaves d’amour ; ils éprouveront ses douceurs et ses bontés maternelles, et ils l’aimeront tendrement comme ses enfants bien-aimés ; ils connaîtront les miséricordes dont elle est pleine et les besoins où ils sont de son secours, et ils auront recours à elle en toutes choses comme à leur chère avocate et médiatrice auprès de Jésus-Christ ; ils sauront qu’elle est le moyen le plus assuré le plus aisé, le plus court et le plus parfait pour aller à Jésus-Christ, et ils se livreront à elle corps et âme, sans partage, pour être à Jésus-Christ de même. » - Saint Louis-Marie de Monfort, Traité de la vraie dévotion à la Sainte Vierge, II. – Les Apôtres des derniers temps, p. 39, Les traditions françaises, 1955

 

12 « Le don de science est un des sept dons du Saint-Esprit. Son objet est de nous donner la grâce de voir du point de vue de Dieu toutes les choses crées. Or selon le point de vue de Dieu – le seul point de vue qui compte -, l’homme a été mis sur la terre pour vivre de la grâce sanctifiante et aller au ciel. La grâce sanctifiante est le plus grand don que Dieu nous ait fait, car par elle, nous participons vraiment à la vie divine de la Sainte Trinité. Par la grâce, nous vivons la Vie surnaturelle. La grâce sanctifiante n’est pas une partie de notre nature humaine. C’est un don surnaturel que nous recevons par le baptême. Nous pouvons commencer à en comprendre la valeur incommensurable en en considérant le prix payé : le sang vivant de Jésus-Christ, deuxième personne de la Sainte Trinité, mort sur la croix pour nous ouvrir les portes du ciel, fermées par le péché d’Adam. Seule la mort du Christ sur la croix nous permet de vivre la vie de la grâce. Il n’y a rien de plus précieux que la grâce sanctifiante. (…) Sans la grâce sanctifiante, il nous est impossible de gagner la récompense éternelle : « Je suis la vigne, vous êtes les sarments » dit Notre Seigneur. « Comme le sarment ne peut porter de fruits de lui-même, sauf s’il demeure sur la vigne, vous non plus, sauf si vous demeurez en moi » (Jean XV, 4-5). Et nous ne pouvons résider en Lui que par la grâce sanctifiante. Par conséquent, la grâce sanctifiante est le plus grand trésor que nous puissions posséder. Le péché mortel, qui est la seule chose qui peut nous faire perdre la grâce en notre âme et nous condamner à la damnation éternelle, est le plus grand drame qui puisse nous arriver. Il s’ensuit que l’acquisition, la préservation et l’épanouissement de la grâce est l’occupation la plus importante de notre vie. (…) Cependant, l’homme qui doit vivre cette vie de grâce en union avec l’Eglise catholique, ne vit généralement pas en ermite. Il est membre d’une société, qui l’influence en bien ou en mal. Il a, de plus, une nature déchue. Par le fait même, la pratique de la vertu, la fuite du péché et la conservation de la grâce sanctifiante seront toujours pour lui une lutte pénible. Ainsi, l’homme a besoin de toute l’aide possible afin de persévérer dans la vie de la grâce et croître dans la vertu. Plus le péché est légalisé, plus il fait corps avec la société et les institutions, plus il sera alors facile à l’homme d’abandonner la foi catholique et de perdre son âme. Il s’ensuit que Notre Seigneur Jésus-Christ ne doit pas régner seulement sur les âmes individuelles, mais aussi sur les nations, les gouvernements civils, les institutions sociales. La société elle-même a le devoir d'y contribuer – à plus forte raison de ne pas être un obstacle -, afin que les âmes vivent la vie de la grâce sanctifiante. Les gouvernements et les nations ne doivent pas établir des lois et des coutumes contraires aux commandements de notre divin Sauveur. L'État n'a aucun droit de déclarer une chose légale ou bonne, si le Christ et son Église l'ont déclaré illégalement ou mauvaise. (…) Il y a environ cent ans, le cardinal Pie nous a prévenus que la présence et l'influence du Christ devaient pénétrer tous les rouages ​​de la société, afin que le christianisme et la civilisation chrétienne survivent. (…) Tant que le Christ ne règne pas sur les sociétés, son influence sur les individus eux-mêmes demeure superficielle et précaire. S'il est vrai que l'œuvre de l'apostolat se ramène, en définitive, à des conversions individuelles et que ce ne sont pas les nations qui vont au ciel, mais les âmes, une par une, il ne faut cependant pas oublier que l'individu vit profondément engagé dans une organisation sociale qui perpétuellement influence sur lui . (…) En d'autres termes, ce qui a le plus grand impact dans la vie de l'homme, ce ne sont pas les sermons qu'il entend le dimanche, mais l'environnement dans lequel il vit : Non chrétienne, [la société] l'empêche de croire, ou s'il est croyant, elle tend à ruiner sa foi. Supposez des institutions sociales utilisées chrétiennes, alors que le Christ ne vit plus au fond des cœurs : la religion n'est plus là que comme une enseigne déplaisante, on ne tardera pas à l'arracher. Mais par contre, essayez de convertir les individus sans vouloir christianiser les institutions sociales, votre œuvre reste fragile ; ce que vous avez édifié le matin, d'autres, le soir, venez le renverser . (…) – John Vennari (directeur de la publication Catholic Family News ), dans le Sel de la Terre N°51, Le Père Fahey, 1884-1954, p. 141-143 (Hiver 2004-2005)

 

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